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Reprise du championnat à Paris, demain soir, pour le Saran HB et Ibrahima Diaw

Rédigé le Mardi 13 Février 2018 à 10:15 | Lu 199 fois



Ibrahima Diaw (à droite) s’apprête à croiser de nouveau les courses de Nikola Karabatic et du Paris-SG. La rencontre qui arrive ne sera pas une sinécure… © photo pascal proust
Ibrahima Diaw (à droite) s’apprête à croiser de nouveau les courses de Nikola Karabatic et du Paris-SG. La rencontre qui arrive ne sera pas une sinécure… © photo pascal proust
L’arrière gauche saranais a hâte de reprendre la compétition officielle, au sortir de la longue trêve hivernale. Le programme qui arrive s’annonce musclé.
58,33 % de réussite depuis le début de la saison, clé de voûte de la défense saranaise dans son secteur central, Ibrahima Diaw retrouvera, demain soir, la salle Pierre-de-Coubertin et son ancien club, le Paris-SG, où il a évolué de 2011 à 2014. Une reprise en Lidl Starligue plus que musclée ! État des lieux avec l'arrière gauche sénégalais, champion de France en 2013.

Ibrahima, vous n'avez plus joué en championnat depuis le 20 décembre. Comment avez-vous vécu la trêve hivernale qui s'achève ? Ce fut très long. La trêve, c'est une période qu'il faut savoir bien gérer, parce que, souvent, il y a beaucoup de casse physique. Nous, de ce côté-là, ça va. On ne s'en sort pas trop mal. C'est donc une période que l'on a réussi à ne pas trop mal négocier, parce qu'au final, l'objectif, c'est quoi ? C'est d'avoir son groupe au complet pour repartir… La reprise qui arrive s'inscrit dans la continuité de ce qui s'est passé avant Noël, car on ne peut pas dire : « On efface tout et on recommence ». Jusqu'à maintenant, on a toujours été présents dans les matches, même contre les grosses équipes, sauf une fois ou deux. Il faut garder cela en tête, comme il faut encore avoir à l'esprit notre dernier match gagné contre Chambéry. Voilà… Maintenant, il faut continuer à travailler. On a eu du temps pour bien se reposer. Pour faire le vide. On a essayé d'évacuer tout ce stress qui faisait qu'on perdait d'un ou deux buts…

Que retenir des matches amicaux de janvier ? C'est difficile de porter un jugement sur ce genre de rencontres, parce qu'on a évolué face à des adversaires qui n'étaient pas toujours au complet. Mais je pense que l'entente est meilleure dans le groupe. La victoire contre Chambéry a provoqué un immense soulagement. Ce n'était pas de l'euphorie, après. C'était juste un grand ouf… Enfin ! Ce succès a apporté de la sérénité, au sortir d'une période très fatigante.

Paris, Nantes, Chambéry, Nîmes, Montpellier, Dunkerque : le programme de reprise est compliqué. Il va peut-être falloir faire preuve de patience avant d'aller prendre des points… Pas forcément. On a toujours montré qu'on pouvait jouer un beau handball face aux grosses équipes. Après, d'un point de vue comptable, ce sera peut-être un peu dur, mais on va rentrer très vite dans le vif du sujet. On va essayer de prendre les points qui vont traîner, à Paris, Nantes ou à Chambéry. Les grosses équipes ne nous font pas peur, au contraire.

Y a-t-il un bon moment pour prendre le PSG ? Non. Les titulaires ou les remplaçants, c'est toujours aussi costaud. C'est même parfois pire avec les remplaçants… Ce qui importera, c'est ce qu'on mettra dans l'engagement, ce que l'on va réussir à renvoyer en matière de hargne.

Votre équipe a beaucoup souffert avant la trêve. Peut-il y avoir une seconde partie de championnat totalement différente ? Tout à fait. Cela peut dépendre des blessures. On l'a vu quand on s'est retrouvé sans rotations sur la base arrière, la saison dernière. Là, on était tellement bien avant la trêve qu'on n'a peut-être pas mis, à la reprise, tous les ingrédients nécessaires. Aujourd'hui, un an après, c'est différent, car on ne peut pas être fier de notre première partie de saison.

Cette saison, Saran a mis du temps pour parfaire ses automatismes… Le demi-centre, le maître à jouer (Chema Rodriguez, ndlr), était nouveau, avec ses systèmes et ses schémas de jeu en tête. Avec aussi ses qualités auxquelles il a fallu s'adapter. Désormais, c'est mieux. C'est un peu plus huilé. On a appris à mieux se connaître.

Il y a encore des incertitudes ? Quand on va à Paris, les incertitudes, il faut mieux les oublier rapidement, sinon ! Non… On est plutôt impatient de reprendre la compétition. Il faut tout donner. L'incertitude, on l'a… Oui, au cours des heures qui précèdent le match. Mais le jour J, l'incertitude, tu la laisses au vestiaire.

Pratique. Paris-SG - Saran, ce mercredi, à 19 heures, salle Pierre-de-Coubertin, avenue Georges-Lafont à Paris.

coupe de france

Huitièmes de finale. Les résultats : Vernon (Proligue) - Chartres (Proligue) : 25-22

Ivry (Starligue) - Chambéry (Starligue) : 30-34

Nantes (Starligue) - Cesson-Rennes (Starligue) : 37-16.

Ajaccio (Nationale 2) - Paris (Starligue) : 17-42

Tremblay (Starligue) - Billère (Proligue) : 30-24.

Sélestat (Proligue) - Nîmes (Starligue) : 27-30.

Dunkerque (Starligue) - Montpellier (Starligue) : 22-26.

Saint-Raphaël (Starligue) - Toulouse (Starligue) : 39-27.

Quarts de finale. Le tirage au sort : Paris (Starligue) - Tremblay (Starligue).

Montpellier (Starligue) - Saint-Raphaël (Starligue).

Chambéry (Starligue) - Vernon Saint-Marcel (Proligue).

Nantes (Starligue) - Nîmes (Starligue).

Matches programmés le week-end des 10 et 11 mars.



Laurent Coursimault

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