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Rencontre avec Ricardo Candeias, le gardien portugais du CMHB28

Rédigé le Mardi 15 Août 2017 à 20:25 | Lu 259 fois



La mise en route, après cinq mois sans compétition, a été difficile pour Ricardo Candeias, mardi soir, en amical contre Vernon. © photo : quentin reix
La mise en route, après cinq mois sans compétition, a été difficile pour Ricardo Candeias, mardi soir, en amical contre Vernon. © photo : quentin reix
Ricardo Candeias, blessé à l’œil en mars dernier, est désormais guéri. Le gardien portugais, qui arrive de Pontault-Combault, paraît très motivé par le projet de son nouveau club.


Ricardo Candeias porte des lunettes de protection depuis sa blessure à l'œil (décollement de la rétine), à l'échauffement, en mars dernier. L'ancien gardien de Pontault-Combault a été élu meilleur portier de D2 l'année dernière, et n'a plus disputé de match depuis. L'international lusitanien avait effectué une partie de sa carrière au Portugal, notamment à Porto et au Benfica, avant son arrivée en Seine-et-Marne en 2015. Le gardien filiforme (1,88 m\81 kg) compte une douzaine de campagnes européennes, 80 sélections avec l'équipe nationale, deux championnats d'Europe et du monde. Il a signé au CMHB28 pour aider le club à monter en D1. À 37 ans, l'Ibérique ne semble pas près d'arrêter sa carrière. Ricardo Candeias a gentiment répondu à nos questions, dans un très bon français, à l'issue de l'entraînement, mardi matin.

Comment va votre œil ? Je peux vous voir, donc ça va ! Je porte une lentille. Depuis le choc, je suis myope et astigmate. Avant la blessure, j'avais 10 sur 10 aux deux yeux. Je porte désormais des lunettes de protection pour éviter que ça ne recommence.

Vous n'avez plus disputé de match depuis mars. Avez-vous une petite crainte de rejouer ? Non, pas forcément. J'ai repris l'entraînement avec Chartres. La fatigue est normale avec la charge de travail. Le groupe fonctionne bien, donc le travail passe mieux.

Votre ancien club, Pontault, a disputé la demi-finale des play-offs contre le CMHB28. Vous étiez sur le banc. Quelle équipe encouragiez-vous ? Je veux toujours gagner. Pontault était mon équipe, donc c'est elle que j'encourageais. Mais une fois éliminé, j'étais à fond pour Chartres lors de la finale.

Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre Chartres ? La proposition qu'on m'a faite m'a plu. Je suis venu pour le projet. Je veux aider le club à atteindre son objectif. On va monter en D1 !

Que connaissiez-vous de la ville de Chartres ? Seulement la salle ! Et quand on arrivait, on voyait la cathédrale. Je ne l'ai pas encore visitée, mais la ville est jolie. Elle est jumelée avec Evora, où j'ai passé ma jeunesse, une ville qui possède également une cathédrale.

« J'avais très envie de jouer en France, le pays du hand »

Pourquoi vous êtes-vous installé en France en 2015 ? Je connaissais la France par les vacances. Et puis, c'est le pays du hand. J'avais donc très envie de jouer ici.

Finirez-vous votre carrière au CMHB28 ? L'avenir le dira. Tant que je me sens utile, que je peux aider l'équipe, je continuerai. C'est mon boulot, je le fais depuis de longues années. Je ne pense pas à arrêter. Et je ne comprends pas les joueurs qui arrêtent au sommet de leur carrière. Tant que tu apportes à ton club…

Vous serez également l'entraîneur des gardiens au CMHB28æ Je vais aider à l'entraînement les équipes jeunes. Mais je dois encore rencontrer les dirigeants sur ce sujet. Je coachais aussi les gardiens dans mes clubs au Portugal. Ça me plaît d'aider les jeunes, d'apporter mes connaissances.


Isabelle Hervé

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