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Quentin Eymann : « Assez revanchard de regoûter à la D1 »

Rédigé le Jeudi 3 Août 2017 à 16:35 | Lu 937 fois



Quentin Eymann s’est laissé convaincre par Fabien Courtial, un entraîneur qui « me voulait vraiment
Quentin Eymann s’est laissé convaincre par Fabien Courtial, un entraîneur qui « me voulait vraiment
L’Alsacien de 26 ans s’est engagé avec le club saranais pour les deux prochaines saisons. Avec l’envie de prouver et d’aider ses coéquipiers à décrocher un nouveau maintien dans l’élite.

Après deux saisons pleines en deuxième division, avec le maillot de Besançon, Quentin Eymann a posé ses valises dans le Loiret. Pour Fabien Courtial, l'entraîneur de Saran, sa venue « va permettre de rééquilibrer le jeu saranais cette saison. Il s'agit d'un jeune qui a encore une marge de progression, qui va devoir passer le cap de la première division et qui est très à l'aise dans la relation avec les autres joueurs ». Avant de partir en stage, Quentin Eymann a accepté de parler de ses ambitions, des raisons qui l'ont amené à Saran ou encore de son parcours. Présentation.

Quentin, parlez-nous de vous. J'ai commencé le hand en Alsace, dans un petit club à côté de Mulhouse, Cernay\Wattwiller. Vers 15 ans, je suis parti à Sélestat, où j'ai fait toute ma formation et quelques matches avec les pros. Je devais partir à Bordeaux, il y a trois ans, mais le club s'est cassé la figure… Je me suis retrouvé à Istres une saison et, alors que je cherchais beaucoup de temps de jeu, je me suis engagé à Besançon. Deux ans plus tard, me voilà à Saran.

Justement comment se sont noués les contacts avec le club ? Lors de ma première année à Besançon, Fabien (Courtial) m'a appelé. Je souhaitais alors rester encore à Besançon pour prendre un peu plus de bouteille et être un « leader » dans cette équipe. Il m'a rappelé en décembre 2016. J'ai vu qu'il me suivait beaucoup, que je l'intéressais vraiment… Alors, je me suis dit pourquoi pas.

Et pourquoi Saran ? Quand on voit ce que les joueurs ont fait en montant de N1 en D1 en deux ans, l'état d'esprit sur le terrain et tout ce qui tourne autour de cette équipe, ça donne envie de venir !

Connaissiez-vous certains joueurs ? Pas du tout. J'ai joué contre eux quand j'étais à Besançon. Mais ce n'est pas vraiment un problème. On va se voir tous les jours, s'entraîner et bosser ensemble. Donc ça va vite le faire.

Avec toute la préparation pour apprendre à se connaître. Exactement. Une prépa est toujours difficile, surtout sur le plan physique. C'est dans ces moments-là qu'il est important d'être soudés.

Cette saison encore, le maintien va être difficile à aller chercher. C'est sûr. D'autant que la D1 est de plus en plus forte. Personnellement, je suis assez revanchard de regoûter à ce niveau là et d'essayer, avec le club, avec l'équipe, de se maintenir. Cela va être difficile, mais je pense que nous en avons largement les capacités.


Clément Greck

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