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Metz, « un sacré challenge » pour le pivot Laurisa Landre

Rédigé le Mardi 18 Juillet 2017 à 15:42 | Lu 1050 fois


L’internationale française Laurisa Landre, 31 ans, a rencontré ses nouvelles coéquipières et son staff, ce lundi, lors de la reprise des championnes de France. Premières impressions du nouveau pivot de Metz.


Laurisa Landre, ici entourée d’Emmanuel Mayonnade et du nouveau préparateur physique Pierre Chenu : « Quand Metz m’a contactée, je n’ai pas hésité une seule seconde. » Photo Maury GOLINI
Laurisa Landre, ici entourée d’Emmanuel Mayonnade et du nouveau préparateur physique Pierre Chenu : « Quand Metz m’a contactée, je n’ai pas hésité une seule seconde. » Photo Maury GOLINI
Laurisa Landre, comment s’est passée votre première séance avec votre nouveau club ?
« Très bien ! Les sensations sont bonnes. On a déjà bien travaillé physiquement sur cette première journée de reprise. Je connaissais déjà presque la totalité de l’effectif mis à part deux filles. Évidemment, j’ai des affinités avec les internationales qui n’étaient pas là aujourd’hui (Glauser, Zaadi et Edwige). »

• Vous n’êtes donc pas dépaysée…
« Absolument pas ! Je retrouve des visages familiers. On peut parler français toutes ensemble, ça me change… »

• Après deux saisons passées à Craiova en Roumanie, vous retrouvez le championnat de France. C’était une volonté ?
« Quand Metz m’a contactée, je n’ai pas hésité une seule seconde. Jouer pour le plus grand club en France ne se refuse pas. J’ai eu quelques propositions venant de clubs à l’étranger mais Metz me convenait parfaitement. Je n’ai pas réfléchi très longtemps, c’était évident pour moi. »

• Quels souvenirs gardez-vous de votre expérience roumaine ?
« Beaucoup de positif ! J’ai appris sur moi, ça m’a beaucoup aidée. On peut dire que ça m’a sortie de mon confort. La charge de travail est plus lourde qu’en France et la manière dont jouent les pivots est assez différente. Il faut un temps d’adaptation. J’ai appris l’anglais en quelques mois, il n’y avait pas de Françaises dans mon équipe. Je dois avouer que les trois premiers mois ont été assez compliqués. Je suis rentrée dans le bain seulement au bout du quatrième. Je pense avoir progressé dans plusieurs domaines : physiquement, mentalement et même handballistiquement. »

• Comment voyez-vous votre arrivée à Metz, quart de finaliste de la Ligue des Champions, champion de France et vainqueur de la Coupe de France ?
« Comme un sacré challenge ! Une nouvelle expérience. Je veux continuer à aller plus loin avec Metz. De toute façon, on ne vient pas dans ce club en se disant : "ça va être cool". Les attentes sont fortes, on le sait bien. »

• Pourquoi Metz et pas une nouvelle expérience à l’étranger ?
« Je voulais un rapprochement familial. Mon conjoint vit à Orléans, ma famille à Paris. Me rapprocher d’eux a joué dans ma décision. Metz est le meilleur club français et, sur la scène européenne, il a fait parler de lui en bien ces dernières années. Je retrouve aussi des coéquipières de l’équipe de France… »

• Un petit mot sur votre nouvel entraîneur Emmanuel Mayonnade…
« Je le connais un peu et les échos que j’ai pu avoir de lui sont très bons. Je n’ai jamais joué contre lui, quand il était coach à Mios. »


Nicolas KIHL.

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