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Mathias Ortega rebondit en Espagne

Rédigé le Lundi 1 Août 2016 à 10:52 | Lu 3465 fois



Mathias Ortega a décidé de se lancer un nouveau défi en partant évoluer en Liga Asobal après une saison 2015/2016 compliquée suite à une rupture des ligaments croisés en mars 2015.
 
Après avoir évolué à Villeurbanne, il rejoint le Paris Handball en 2007, mais l’arrivée de QSI l’écarte des terrains de LNH. En 2013, il intègre le groupe angevin et la Pro D2, équipe dans laquelle il brillera jusqu’à cette douloureuse blessure.
 
Bien décidé à se relancer en Espagne, nous avons pris de ses nouvelles…
 
 
Mathias, le monde du handball t’avait un peu perdu de vue…
En fait, je me suis blessé en mars 2015 et comme il ne me restait que 3 mois de contrat avec Angers, celui-ci n’a pas été reconduit. La reprise, je l’ai faite un peu tout seul de mon côté avec l’aide d’une préparatrice physique que je payais de ma poche et j’ai continué ma rééducation à Capbreton. Toutefois, les kinés du club ont continué un peu à prendre soin de moi donc après ça allait. Courant décembre, j’ai repris l’entraînement avec la D2 d’Angers jusqu’à cette opportunité que j’ai eu début mai.
 
Comment cette opportunité de signer en Liga dans le club de Villa de Aranda, s’est-elle offerte à toi ?
C’est Enrique Plaza qui a contacté le club. C’est lui qui a créé les contacts entre le club et moi. Le club était intéressé alors je leur ai envoyé des vidéos, eux se sont renseignés de leur côté sur moi et c’est ça qui a fait que j’ai eu cette opportunité.
 
Pourquoi l’étranger et pas la France ?
Bonne question… Non, en vrai, je n’avais rien en France ! Si j’étais resté ici, ça aurait été de la N1. Depuis tout petit, vu que j’ai des origines espagnoles, mon rêve était de jouer un jour en Espagne et quand j’ai eu cette opportunité, je n’ai pas hésité.
En plus, je pense que je suis à un moment de ma carrière où il était idéal de partir à l’étranger puisqu’en France, je pense avoir fait le tour et aller en N1, je n’avais pas vraiment envie de la faire.
 
Comment se passe ton intégration dans ton nouveau club ?
On est arrivé le 25 juillet et le président était là pour nous accueillir et pour nous donner les clés de l’appartement. On s’est installé, on a été un dépaysé, mais ça s’est bien passé.
Une femme du club nous a aidé à faire toutes les formalités administratives et on a pu régler tous nos problèmes. Les gens ici sont super sympas, tout le monde est très agréable avec nous et on a repris le chemin de l’entraînement le 1er août.
 
Peux-tu nous parler un peu de ce club de Villa de Aranda ?
C’est une équipe qui reste sur de très bonnes saisons. L’an dernier, ils ont terminé 6ème, ils n’ont pas terminé loin de jouer la coupe d’Europe. C’est un club qui est surtout connu pour l’ambiance de ses spectateurs, car c’est l’une des salles les plus chaudes d’Espagne. De ce que j’ai vu en arrivant, c’est une ville qui vit pour le handball, il y a énormément de socios du club et beaucoup de jeunes portent le maillot de l’équipe dans les rues.
Cette année, ils ont reconstruit l’équipe autour d’un projet un peu plus jeune donc j’ai hâte de découvrir tout cela.
 
Ce club va donc te permettre de rester au plus haut niveau…
C’est le but, car jouer en Liga Asobal après un an loin des terrains, c’est un bon rebond. Je pense que je n’aurais pas pu espérer un meilleur retour. Si le championnat espagnol connait un petit déclin depuis quelques années, ça reste un championnat compétitif avec de grosses équipes comme Barcelone, Ademar Leon, Granollers ou La Rioja. En plus, il y a des clubs mythiques comme Irun et Valladolid qui remonte en Liga donc je pense que ça va faire un bon championnat.
 
On te souhaite beaucoup de bonheur et de réussite dans ce nouveau pays et dans ce nouveau championnat parce que tu le mérites et on prendra régulièrement de tes nouvelles
Merci, ça fait plaisir. Merci de prendre de mes nouvelles et je vous dis à bientôt.


Propos retranscrit par Sabine Peaudeau
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