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Les ambitions d'Igor Anic, nouveau pivot du Saran HB

Rédigé le Mercredi 3 Août 2016 à 16:01 | Lu 152 fois



Les ambitions d'Igor Anic, nouveau pivot du Saran HB
Avec son palmarès long comme le bras, le nouveau pivot de Saran, champion du monde 2015, évoque les pièges à éviter dans cette saison à venir et ce que son équipe devra réussir pour se maintenir en D1.

Aussi sympathique, intéressant et disponible en dehors qu'impressionnant et physique sur le terrain, Igor Anic, champion d'Europe (2014) et champion du monde (2015) avec l'équipe de France, est le nouveau pivot du Saran HB. Un atout de poids pour l'équipe dirigée par Fabien Courtial dans la quête du maintien en Division 1. Un maintien qui, on ne se le cache pas à Saran, va requérir une bataille de tous les instants. Quelles sont les clés de la réussite ? Igor Anic a sa petite idée : « J'ai joué dans de grosses équipes (à Montpellier notamment avec qui il a été champion de France en 2006) mais j'ai joué aussi dans des équipes comme Cesson (2012 à 2014). Dans un format comme Saran, un club un peu plus familial. Il faut des qualités combatives, de l'engagement qui font que c'est comme ça qu'on gagne les matches. On est une équipe, une unité et pas une somme d'individualités. Chacun doit se battre pour l'autre. C'est comme ça qu'une équipe comme Saran, comme nous à l'époque avec Cesson, est capable de faire des résultats. J'espère donc qu'on pourra se maintenir et avoir un horizon assez brillant le plus tôt possible. »
« Taper sur Karabatic, c'est la meilleure forme de respect envers lui »

Parce qu'il y a une grosse différence entre la ProD2 et la D1, évidemment : « Je n'ai jamais joué en D2 donc je ne peux pas comparer », lance le vainqueur de la Ligue des champions 2010. « Mais je dirais que ça tire plus fort, ça fait plus mal, c'est plus rapide. Il ne faut surtout pas entrer dans les matches en se disant : "Oh, c'est Karabatic, oh c'est Mikkel Hansen". Peu importe le joueur qu'il y a en face de nous. C'est ce qu'on avait bien réussi à faire à Cesson à l'époque : rentrer dans le lard de l'adversaire, qu'il s'appelle Karabatic ou autre. Il faut le respecter en tant qu'homme et en tant que joueur. Mais taper sur Karabatic, c'est la meilleure forme de respect envers lui. Lui montrer qu'il a beau être une star, on est chez nous. Et même si on n'est pas chez nous, on n'a pas envie de le laisser passer. Je pense que c'est ça surtout qu'il faut qu'on essaye de véhiculer. Oui, on est petit, oui, on est le Petit Poucet. On a une petite équipe mais on est combattants, vaillants et on a peur de personne. » Un bel esprit de combattant, cet Igor Anic, assurément.

 

 

Alban Gourgousse
Larep


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