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LSL | Rencontre avec Arnaud Calbry

Rédigé le Jeudi 30 Janvier 2020 à 12:42 | Lu 447 fois


L'entraîneur adjoint dunkerquois a accepté de faire un bilan sur la première partie de saison de l’USDK et nous parle de la suite de celle-ci.


LSL | Rencontre avec Arnaud Calbry
HP : Bonjour Arnaud, nous sommes à la fin des matchs aller, est-ce que cette première partie de championnat  est conforme aux objectifs fixés en début saison ?
AC : Nous sommes dans les temps, même si nous aurions pu espérer mieux sur deux ou trois matchs où nous avons manqué de maîtrise, de lucidité ou de réalisme dans le money-time.
HP : Comment expliquez-vous que votre équipe puisse être transparente sur une mi-temps, et se transcender dans l'autre ?
Aujourd’hui, nous manquons effectivement de cohérence pendant une heure. Nous sommes toujours en construction, l’équipe par moment se met trop la pression, se crispe et n’arrive pas totalement à se libérer. Mais lorsqu’elle le fait elle devient redoutable. Nous devons progresser dans l’exigence collective au quotidien pour avoir une amplitude de performance moins grande et cela passe encore par beaucoup de travail à l’entraînement.
HP : Dunkerque aurait pu compter facilement 4 points de plus (Chartres, Montpellier, Chambéry). Qu'a-t-il manqué pour prendre ces points précieux ?
Je l’ai dit précédemment, de l’exigence notamment dans les duels « au près » avec le gardien de but adverse. Nous nous créons des solutions franches cependant notre taux de réussite reste par moment, trop faible dans ce secteur. En conséquence, au lieu de prendre confiance, on se détruit et on perd le fil de notre jeu.
HP : Pourquoi Dunkerque possède une très grosse défense, mais peine toujours en attaque ? Et justement, quels sont les joueurs qui vous ont apporté satisfaction ?
Défensivement, nous sommes encore cette saison un vrai mur. C’est notre ADN, l’engagement, le don de soi, l’esprit collectif et c’est une vraie satisfaction globale. Chacun trouve sa place et se donne à 100% dans ce secteur de jeu.
Offensivement, tout le monde peut faire beaucoup mieux, chacun doit apporter beaucoup plus, notamment dès la récupération de balle.

HP : Vous êtes éliminés de la Coupe de la Ligue, distancés en championnat et vous vous déplacerez à Saint-Raphaël en coupe de France quels sont les objectifs pour le reste de la saison ?
Progresser, avancer. Chaque match est très important. Quelle que soit la compétition, l’envie, c’est de gagner le maximum de matchs pour cette deuxième partie de saison. Saint-Raphaël en Coupe de France peut nous lancer dans cette voie juste avant de recevoir Créteil en championnat.
HP : La saison passée le jeu entre les pivots et les arrières était le point faible, est-ce que la relation dans le jeu s 'est améliorée cette année ?
Oui, elle s’est améliorée néanmoins elle n’est pas encore assez performante comme dans d’autres secteurs de jeu où nous devons poursuivre les progrès.
HP : Un mot sur l'éclosion du jeune Gabin Martinez ?
A l’heure actuelle, c’était le seul poste qui n’était pas doublé par un pro. Il a su prendre la fenêtre de tir pour montrer qu’il existe et que l’on peut compter sur lui sur une rotation. Cela récompense son travail et cela met en lumière l’ensemble de la filière de formation du pôle des Hauts de France et de notre centre de formation.
HP : Dunkerque n'aura jamais le budget du PSG, mais pour continuer à progresser, ne devez-vous pas miser sur des jeunes en formation (Martinez) et trouver de jeunes talents plein d'espoir comme Bellahcène et Nyembo notamment ?
La formation a toujours été un levier important à Dunkerque. On s’appuie sur un pôle de la Ligue des Hauts de France performant avec des jeunes à potentiel. Nous avons un avenir qui peut être radieux au regard de la qualité.
L’équilibre est toujours fragile entre des jeunes en devenir, l’intégration au projet et le besoin de résultats et certes nous n’avons pas les moyens de Paris, mais un passé pas si lointain a montré que nous pouvions réussir. Je pense qu’il faut juste laisser le temps à tout le monde de grandir autour du projet dont effectivement, des garçons comme Bellahcène, Nyembo et d’autres font parti.
HP : Que peut-on souhaiter à Arnaud Calbry et à l'USDK pour 2020 ?
Rester fidèle à nos valeurs, progresser, avancer autour de cette construction collective qui est amorcée depuis deux ans.
 

Propos recueillis par C. Corion
pour Hand Planet

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