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Emmanuel Mayonnade (Metz Handball) : « Thüringer sera notre plus gros test »

Rédigé le Mardi 14 Août 2018 à 22:35 | Lu 103 fois


Metz part en stage en Allemagne ce mercredi, avant une double confrontation face à Thüringer, ce week-end, qui doit permettre aux joueuses d’Emmanuel Mayonnade de se rapprocher de leur meilleur niveau.


Après leur victoire au tournoi de Wittlich, début août, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade enchaînent avec un stage en Allemagne et une exigeante double confrontation avec le champion national.  Photo HSG Wittlich
Après leur victoire au tournoi de Wittlich, début août, les joueuses d’Emmanuel Mayonnade enchaînent avec un stage en Allemagne et une exigeante double confrontation avec le champion national. Photo HSG Wittlich
Emmanuel Mayonnade, vous allez passer cinq jours intenses en Allemagne. Quel est votre programme ?
« Après notre départ mercredi, on aura trois entraînements handball, de jeudi à samedi, et deux séances de musculation. Puis, on jouera deux fois contre Thüringer, le champion d’Allemagne, samedi (à 20 h) et dimanche (14 h). Ce sera notre meilleure opposition, notre plus gros test depuis le début de la préparation. L’idée est de se rapprocher du cœur de l’activité et d’être le plus explosif possible, pour encaisser la charge de travail. »

Que retenez-vous de ce premier mois de préparation, à quinze jours de la reprise du championnat ?

« On n’a pas de blessé. C’est toujours important, voire fondamental. Il faut que ça perdure. Laura Flippes (touchée à la cheville en équipe de France le mois dernier) a réintégré le groupe vendredi dernier. Pour le reste, gagner ou non m’importait peu. Je retiens juste la manière qui a été relativement satisfaisante. »

« Avec les étrangères il faut du temps »

Une hiérarchie se dégage-t-elle au sein de votre effectif après ces cinq premiers matches amicaux ?
« La répartition du temps de jeu permet d’avoir une idée un peu plus précise, oui. Et puis, on compte plus de 40 séances d’entraînements aussi. Des choses se dégagent, même si les équilibres peuvent encore changer. Mon équipe type ? Je la garde pour moi ! »

Quel regard portez-vous sur vos recrues ?
« Les Françaises ont cette capacité à s’intégrer vite, à enchaîner. Elles se connaissent de l’équipe nationale, depuis longtemps pour certaines. C’est plus compliqué pour les étrangères, essentiellement à cause de la barrière de la langue et des difficultés que ça génère. Comme pour toutes les étrangères dans tous les clubs, il faut du temps. Aleksandra Zych, par exemple, a fait sa meilleure séance il y a quelques jours… Ce sont indéniablement des joueuses qui apporteront à Metz Handball à l’avenir. »

Vous avez intégré à cette préparation la jeune Daphné Gautschi, grand espoir du club. Comment voyez-vous son rôle ?
« C’est une gamine (18 ans) hyper talentueuse, passionnée par l’activité. Une très belle demi-centre aussi, elle sait un petit peu tout faire. Il faudra clairement qu’elle s’étoffe mais c’est une joueuse en devenir à Metz. Elle peut beaucoup nous apporter à moyen et long terme mais pour l’instant, ce sera difficile pour elle de bouleverser la hiérarchie existante. Elle ne mettra pas dix buts en Ligue féminine tout de suite même si elle a fait un bond en avant incroyable lors de ces quatre premières semaines de préparation. À l’entraînement, elle nous permet d’élever notre niveau d’exigence et d’opposition. »


La. M.

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