Vous ne voyez pas votre équipe être capable de grimper d’une marche sur le podium…
Stéphane Imbratta : Je pense que les deux premières places sont inaccessibles. Après, en ce qui nous concerne, je n’ai pas envie de me fixer d’objectif chiffré. Les deux dernières années ont été assez exceptionnelles (Ndlr : Tremblay a fini deux fois 3e de Division 1) et aujourd’hui, le club est en pleine structuration, il change de statut ce qui est un moment important. Un centre de formation est également en construction, ce qui devrait nous ouvrir de nouvelles perspectives à moyen et long terme. Conséquence cependant de tout cela, au niveau du recrutement, nous avons perdu trois joueurs pour en accueillir que deux. On a rajeuni quelque peu l’effectif. Donc ce que l’on souhaite cette saison, c’est de continuer à s’installer dans la partie haute du classement et d’être européen la saison prochaine.
Est-ce un avantage pour vous d’avoir recruté deux joueurs (Ndlr : Teddy Poulin et Romain Guillard) que vous connaissez bien pour les avoir dirigés à Ivry ?
Stéphane Imbratta : Oui, pour moi c’est un plus. Ce qui m’a rassuré également, c’est que sur la préparation, leur intégration a été assez rapide. En fait, le seul problème que l’on a rencontré jusqu’à présent, ce sont toutes ces blessures car on n’a pas un effectif très important. Aujourd’hui, sur 14 joueurs professionnels, il y en 4 qui sont blessés ce qui perturbe notre travail d’avant-saison.
Le Championnat du Monde qui se déroulera en plein milieu de saison en Suède peut-il être un facteur jouant en votre faveur, puisque Chambéry et Montpellier devraient avoir plus de joueurs concernés par cette épreuve que vous ?
Stéphane Imbratta : Non, je ne crois pas. Les internationaux sont habitués maintenant à enchaîner les compétitions et à ce type de calendrier. Bien sûr, ils auront une fatigue supplémentaire mais ces deux clubs ont un tel banc qu’ils ont les moyens de gérer la fatigue de certains en tirant davantage sur d’autres.