Comment un rugbyman se retrouve à la tête de la LNH ?
C'est une histoire d'amitié avec Philippe Gardent, notamment, l'entraîneur de Chambéry. Je reconnais dans ce sport les valeurs que j'ai connues au rugby. Ce n'était pas calculé, pas plus que j'avais calculé l'achat de campings il y a dix ans.
Quel accueil avez-vous reçu des clubs depuis votre élection en juin dernier ?
Je n'ai pas senti la moindre réticence. Pour l'instant, c'est tout beau. Mais j'ai conscience qu'en fonction des décisions qui seront prises, je ne ferai pas toujours l'unanimité.
Quels sont les chantiers ?
D'abord la poursuite de la structuration des clubs et la médiatisation qui passe par la renégociation des droits TV dès cette saison.
Votre passé de joueur pro peut-il aider ?
Ce n'est pas
parce que je m'appelle Bernat-Salles que Canal + va retransmettre un match du championnat en prime time. Ça peut ouvrir des portes, mais il va falloir aussi se bouger.
Recueilli par F. P.
Midi Libre.