Et du coup, vous êtes encore en course en championnat pour l’Europe, mais aussi en Coupes. La Coupe de la Ligue, qui arrive vite, peut vous permettre d’obtenir votre sésame continental. C’est un rendez-vous important ?
Evidemment. Même si avant ce match face à Dunkerque, il y aura un tour de Coupe de France, que l’on veut absolument passé. La Coupe de la Ligue a pris une bonne place dans le paysage français. Et on a envie de la gagner. Car c’est un trophée et on n’a pas souvent l’occasion d’en gagner dans une carrière ! L’idée est d’abord d’arriver en finale et après on verra. Sur un match sec, nous avons toutes nos chances.
Pour arriver à cet objectif, que faudra-t-il faire pour battre Dunkerque ?
On sait que c’est une équipe avec beaucoup de talent. Qui joue bien. Ils ont des individualités fortes comme Sébastien Bosquet, Ragnar Oskarsson. Et puis il y aura Johan Boisedu, parti en cours de saison, qui aura sûrement à cœur de s’illustrer. A nous de les faire déjouer.
Avec une défense de fer, que vous incarnez… Pas trop dur d’être cantonné à ce rôle ?
Le handball d’aujourd’hui se gagne d’abord grâce à la défense. Cela fait 10 ans que je me consacre à ce poste de défenseur. Et je m’en accommode bien. Même si je ne vois pas souvent le ballon (rires). Et quand je vois les partenaires de défense que j’ai, je suis très content de tenir cette place. Cela peut être notre clef pour les prochaines échéances.