Laurent Monet, président du comité départemental de handball, tire un bilan sportif et humain très positif de la deuxième édition du tournoi européen.
Que retenez-vous de cette deuxième édition du tournoi?
Le succès populaire. On a doublé le public de l'an dernier et l'engouement des gens faisait plaisir à voir. Je retiens aussi l'investissement des institutions et le boulot des bénévoles venus de tout le département pour servir leur passion. Les joueurs ont joué le jeu, ils ont été très proches des bénévoles et des spectateurs. Tout le monde a fait honneur à la grande famille du handball.
Au niveau sportif, êtes-vous satisfait du tournoi?
La qualité du plateau était exceptionnelle. On a eu du suspense, avec les tirs au but en demi-finale. Les quatre matchs ont été de qualité, avec des internationaux dans chaque équipe. Les Norvégiens de Fyllingen, bien que deux fois battus, m'ont assuré «qu'ils avaient gagné sur tous les tableaux». Les vainqueurs espagnols de Valladolid ont vraiment montré du beau handball. Ils m'ont assuré qu'ils étaient partants pour remettre le titre en jeu, l'an prochain.
Jamais deux sans trois. Morbi'hand doit repartir l'an prochain...
On y compte bien. Les collectivités sont partantes, nous aussi. On a réussi une superbe édition, réuni 2.500 personnes en deux jours... Il va falloir faire aussi bien, voire mieux en affinant le fonctionnement des commissions d'organisation. Sportivement, on veut rester sur Vannes l'an prochain, avec un tournoi à quatre équipes. Si la mayonnaise prend à nouveau, on monterait à six équipes en 2012, avec des matchs sur Vannes et Lorient.
Des souhaits particuliers au niveau des clubs?
Cette année, treize clubs ont répondu favorablement pour participer au tournoi. Nous avons refusé les Croates, champions d'Europe de Celje, et l'équipe de Moscou. Faire venir ces grandes équipes européennes, ainsi que le ténor français Montpellier, ce serait idéal.