Ce succès peut-il changer la donne pour le maintien?
On avait besoin d’une victoire pour se libérer. L’équipe a le potentiel, mais on est dans un environnement particulier, avec moins d’entraînements que les autres. On ne pourra se maintenir que collectivement. Maintenant, il faut une série de victoires, gagner à domicile et partir en mission commando à l’extérieur. Je suis sûr que c’est faisable.
Comment jugez-vous votre première partie de saison?
J’ai été mauvais. J’ai tout à fait conscience que je ne suis pas à mon niveau, celui où on m’attendait. Physiquement, j’ai eu du mal à trouver le rythme, et comme mon jeu est basé sur l’explosivité… L’avantage, c’est qu’ici on se dit les choses. Mais c’est parfois dur à avaler, surtout que ce n’est pas faute de bonne volonté.
Vous êtes-vous remis en question?
Je ne fais que ça, après chaque match! Je regardais les vidéos, et je me rendais bien compte que je manquais de rigueur technique. Je n’avais encore jamais connu de période difficile aussi longue, d’autant que je ne découvre pas ce niveau.
Pensez-vous pouvoir rebondir?
En tout cas, je fais le maximum. Et c’est seulement par le travail que je m’en sortirai. Je n’ai pas peur car, sans prétention, je sais ce que j’ai déjà fait.
PAR Étienne Martin
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