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L'ESBF en 1/2 finale

Rédigé le Samedi 6 Mai 2017 à 12:19 | Lu 152 fois


L’ESBF continue d’avancer et d’impressionner cette saison en LFH. Après avoir obtenu la quatrième place de la saison régulière, l’ESBF est désormais garanti de finir au pire quatrième du championnat.


Une nouvelle victoire ce vendredi soir à domicile en quart de finale face à Nantes. Les Bisontines devaient juste remonter un tout petit but pour pouvoir rêver encore plus haut. Dans un palais des sports remplis qui vibrait au rythme de son équipe l’ESBF n’a pas tremblé.
Les Bisontines démarraient la rencontre de la meilleure manière en montrant d’entrée qui était les patronnes. Kouyaté ouvrait la marque (1-0, 1’09). Nantes égalisait dans la foulée par Holta (1-1, 1’47). Pas de round d’observation dans ce match, Besançon enchaînait. Lévêque donnait deux buts d’avances à ses coéquipières (3-1,  3’15). Bien dans leur match, les Franc-Comtoises ne lâchaient pas. Après un 5-0 orchestrait par Frécon, Dupuis et Kouyaté, l’ESBF creusait l’écart (8-2, 9’14). L’ESBF continuait de marcher sur son adversaire (>10-< », 14’54). Un léger relâchement pour les Bisontines voyait les Nantaises revenir dans la partie. Une manière de rester concentrer jusqu’au bout (12-10, 25’44). Dupuis, Bouquet et Zazai en remettaient une couche pour reprendre une belle avance (15-10, 29’01).
Les Bisontines n’avaient pas envie de donner de l’espoir aux Nantaises. C’est avec quatre unités d’écart que les deux clubs atteignirent la pause (15-11 MT). Un écart qui permet de rester concentrer jusqu’au bout et de ne pas s’emballer.
 

Mental gagnant

Photo AH Roth
Photo AH Roth
Le retour des vestiaires ne changeait pas grand-chose. Besançon ne tremblait toujours pas. Et un doublé de Lévêque (17-12, 31’53) puis un autre de Kouyaté (19-12, 35’45) permettait  à l’ESBF de garder les pleins pouvoirs dans cette partie. Besançon semblait bien en place qu’on se demandait comme la machine pouvait s’enrailler. Lévêque maintenait l’écart avec Nantes avec un score qui pouvait rappeler des bons souvenirs aux supporters (20-15, 42’02). On ne voyait pas comment l’ESBF pouvait lâcher prise tellement les joueuses du duo Tervel-Delerce faisaient preuve d’une grande maturité afin de conserver les commandes (20-17, 44’46).  Lévêque et Dazet relançaient la machine (22-17, 48’17). L’ESBF conservait son avance même si Nantes restait quand même au contact en espérant une baisse de régime de son adversaire. Une baisse de régime qui n’arriverait pas et Besançon en costaud allait s’imposer (26-23).
 

Une victoire synonyme de demi-finale des play-offs contre Metz ou Dijon mais surtout d’un billet pour une coupe d’Europe la saison prochaine. L’objectif est déjà atteint mais l’ESBF n’a pas fini d’étonner cette saison et peuvent rêver encore plus haut…
Photo AG Roth
Photo AG Roth

Photo AH Roth
Photo AH Roth
Les marqueuses :
 
ESBF
Bouquet 1/3, Frécon 1/1, Dazet 1/3, Dupuis 7/9, Kieffer 0/1, Feuvrier, Zazai 1/3, Touré, Brame 1/1, Kouyaté 7/8, Nunez 0/2, Lévêque 7/12.
Mnunoz 1/6 dont 1/5 à 7m en 1min.
Gabriel 15/33 dont 0/3 à 7m en 59min.
 
Nantes
Klein 0/3, Holta 3/11,Lignière 1/4, Moldrup 2/4, Mandret, Schop 2/3, Chesneau 3/3, Stoiljkovic 7/11, Soulard 0/1, Clavel 1/3, Escribano 1/1, Ekho 3/5.
Pierson 4/20 dont 0/4 à 7m en 34min.
Callavé 5/15 dont 2/3 à 7m en 25min.

Les réactions d’après match :
 
Laurence Brame : « oui, parce que l’objectif que l’on s’était fixé entre nous est atteint donc forcément donc forcément ça ne peut pas être autre chose que de la joie. Et toute une équipe qui a travaillé depuis deux ans pour en arriver là donc oui, c’est géniale. Oui, maintenant c’est que du plus. On avait dit que l’on voulait être européenne, on l’est c’est sûr. Maintenant, comme tu le disais c’est que du plus. On va tout donner sur les matchs qu’il reste. On verra bien, si on peut gratter une place on la grattera il n’y a pas de souci. »
 
Maria Nunez : « oui, ça a été un match parfait. Après le match de Nantes ou on avait fait une boulette… Aujourd’hui, je crois que tout le monde a été super. Tout le monde a été concentré. Tout le monde a été bien. Tout le monde savait ce qu’on devait faire donc le résultat est là, on a gagné +3 et on est qualifié pour les demi-finales. Maintenant, on va essayer de jouer, de gagner quand même tous les matchs. On est sûre de terminer quatrième donc plus de pression… »
 
Marine Dupuis : « Oui franchement, que du bonheur. On en rêver, on l’a fait. C’est vraiment extra. Le match a été dur en plus c’est encore mieux. Oui, pour la suite c’est que du bonus. On a atteint notre objectif. Si on peut faire encore mieux, on le fera. Mais franchement, je pense que l’on va bien en profiter. »
 
Sandrine Delerce : « oh oui c’est que du bonheur car le match on l’a dominé du début à la fin. Et même si il y a des maladresses dans les moments difficiles. On sent qu’il y a un peu de peur. On voit que les filles avaient une cohésion de dingue, avec une solidarité et puis une force du groupe ça nous permet de renverser 5,6,7 internationales de l’autre côté. 5 étrangères. Et ça roule on fait du changement. Quasiment toutes les joueuses ont joué. C’est vraiment super. Le travail d’un groupe, le travail d’une année. On va compter parce que l’on est à 277 jours avant d’obtenir ça. Donc voilà, c’est vraiment extraordinaire. Je félicite les joueuses avant tout parce qu’elles bossent comme des folles dans l’ombre. Elles bossent comme des folles les jours fériés, elles bossent comme des folles le dimanche matin quand on fait entraînement. C’est avant tout le mérite, le mérite de leur travail. Oui, exactement, on sait que l’on joue Metz sans faire offense à Dijon qui va aller jouer à Metz demain. Si on joue Metz on n’a rien à perdre. Si on joue Dijon, il y a tout à espérer. Un derby ça ne se joue pas ça se gagne. »
 
Julie Dazet : « Oh oui, je crois qu’on ne réalise pas encore. On n’arrête pas de dire on est en demi, on est en demi mais on est aussi en coupe d’Europe. Non franchement, c’est super beau ce que l’on a fait. Voilà on l’a fait. Tous les efforts payent depuis le mois d’aout. Après on va chercher une demi-finale, on l’a. Et on va chercher une finale maintenant. On n’a plus rien à perdre maintenant. »
 
Alice Lévêque : « oui, c’est du gros kiffe. C’est trop bien, c’est juste énorme de l’avoir fait. On revient de loin parce que franchement avec nos deux blessées il y a quelques temps on nous avait un peu enterré au fond du championnat. Le taf paye et là ce soir c’est juste la récompense de tout ce qu’on a bossé ces derniers mois. Non, plus de pression, que du plus. Et là, on va aller picoler apparemment. »
 
Raphaëlle Tervel : « c’est un truc de dingue ce qu’elles ont fait ce soir. Franchement, elles ont réussi à se lâcher complètement sur ce match-là, elles avaient leur objectif de coupe d’Europe, ce n’était pas un objectif qu’on avait affiché en début d’année. Par contre, c’était ce qu’on s’était dit nous en début d’année. C’était vraiment, ce qu’on voulait aller chercher mais c’est vraiment un truc perso et propre à l’équipe. Nous les entraîneurs, c’est sûr que quand on a pris l’équipe, c’est effectivement ce que l’on voulait, retrouver l’Europe avec Besançon. On n’avait plutôt tablé sur du moyen terme. On avait dit si on n’y ait d’ici trois, quatre ans, ça sera super. Et enfaite,  c’est un truc de dingue comme elles avancent vite et au bout de deux ans, elles y sont. Et surtout, elles ont géré l’évènement ce soir. Franchement, c’est top. Et tout le monde à apporter sa pierre. On a à récompenser les performances de tout le monde et une défense de folie tout au long du match. C’était la clef pour nous. Et puis, en attaque une détermination sans faille d’Aissatou (Kouyaté) et d’Alice (Lévêque) qui ont vraiment été les leaders de cette attaque qui se sont lâchées et qui ont vraiment été déterminé dans tout ce qu’elles ont fait. Elles n’ont absolument pas eu peur sur ce match-là. Franchement, un grand bravo à elles, parce qu’elles nous étonnent de jour en jour. Et ce n’est pas fini, effectivement, c’est clair qu’on avait un peu tout misé sur ce quart de finale depuis le début de l’année et maintenant tout ce qui arrive c’est forcément du bonus. Forcément, zéro pression pour le coup mais ça ne veut pas dire que l’on va lâcher. Vu la dynamique dans laquelle on est. Le fait qu’avec cette équipe tout est possible. On essayera vraiment d’embêter nos futures adversaires le plus longtemps possible sur ces deux matchs. »
 
 
Anne-Hélène Roth,
Pour Hand Planet.
Photo AH Roth
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