Depuis qu'il pratique le hand de haut niveau, Nikola Karabatic a toujours suscité la curiosité. A Montpellier puis en équipe de France, il a débuté jeune et a gagné rapidement. Les premières sollicitations sont arrivées de là. «Les gens voulaient savoir comme on pouvait réussir si vite», explique le demi-centre des Bleus. Aujourd'hui Karabatic est très sollicité, «une demande tous les jours, tous les deux jours, parfois je dois refuser». et pas que pour parler handball. «Mais tant mieux, répond-t-il. Sinon c'est toujours les mêmes questions qui reviennent. On m'interroge sur mon quotidien, mes opinions.» Le Montpelliérain est également demandé à l'étranger, surtout en Allemagne, Croatie et Serbie. Quelques fois c'est plus original. «Jeudi dernier, c'était un journaliste irakien», confie le meilleur joueur du monde 2007. Il y a aussi le côté people. «C'est surtout en Croatie, déclare Nikola Karabatic. Par exemple : est-ce que j'ai une petite amie ? Cela ne me dérange pas, je trouve ça amusant.»
Chef de file de l'équipe de France qui gagne, Nikola Karabatic est également sollicité sur le terrain des associations. Il est l'un des parrains d'ELA, qui lutte contre les leucodystrophies, de Sports sans frontières, qui intervient dans l'éducation sportive des enfants, ou encore d'Equalia, association qui essaie de mettre l'eau à la disposition de chacun. Le joueur français a aussi tourné des spots télés pour l'institut Pasteur et la lutte contre le diabète. Il a enfin posé à deux reprises pour le calendrier des Dieux du stade ; une partie des bénéfices est reversée à des associations caritatives. «C'était assez inhabituel, mais c'était un honneur de faire ça», glisse Karabatic.
L'ancien joueur de Kiel est enfin présent dans le monde de la publicité. Il est lié avec un équipementier sportif, une marque de boisson à bulles, un site de pari en ligne, une société d'impression et une entreprise de confiserie. «Les gens qui me contactent sont réceptifs à l'image du hand. Je suis toujours très heureux d'être sollicité. Mais je ne fais pas partie de France 98. Il n'y a pas non plus des propositions qui arrivent dans tous les sens.» Il y a aussi l'aspect financier. «En rentrant en France, le but était de gagner autant en salaire qu'en partenariat. Pour l'instant, ça fait un tout petit peu moins.» Avec un emploi du temps sporif et extra-sportif aussi chargé, difficile d'avoir des loisirs pour soi. Amis, soirées, cinéma, shopping... «J'y arrive, répond Nikola Karabatic. Pas chaque jour. Mais j'essaie dans la semaine.»
L'ancien joueur de Kiel est enfin présent dans le monde de la publicité. Il est lié avec un équipementier sportif, une marque de boisson à bulles, un site de pari en ligne, une société d'impression et une entreprise de confiserie. «Les gens qui me contactent sont réceptifs à l'image du hand. Je suis toujours très heureux d'être sollicité. Mais je ne fais pas partie de France 98. Il n'y a pas non plus des propositions qui arrivent dans tous les sens.» Il y a aussi l'aspect financier. «En rentrant en France, le but était de gagner autant en salaire qu'en partenariat. Pour l'instant, ça fait un tout petit peu moins.» Avec un emploi du temps sporif et extra-sportif aussi chargé, difficile d'avoir des loisirs pour soi. Amis, soirées, cinéma, shopping... «J'y arrive, répond Nikola Karabatic. Pas chaque jour. Mais j'essaie dans la semaine.»





Karabatic en dehors des parquets

