Samedi 31 Juillet 2010
|
|||||
Franck Junillon: "Quoi qu'il arrive, je serai Nîmois"
Franck, vous serez donc à l'Usam la saison prochaine...
Franck Junillon: Tout à fait, c'est officiel désormais. Pour deux ans. Et j'en suis content. Il me tardait de rentrer à la maison. Nîmes est un club dont je connais et j'apprécie l'état d'esprit. Je suis heureux d'intégrer cette équipe. Je connais très bien l'entraîneur (il a été coéquipier à Montpellier de Laurent Puigsegur, NDLR). Et l'Usam est un club qui a de l'ambition et qui est en train de se reconstruire. Pour toutes ces raisons, je suis vraiment content d'avoir signé avec l'Usam. Qu'est-ce qui pousse un champion d'Europe et du monde à quitter l'Allemagne ? Franck Junillon: Mes études de kinésithérapeute. J'ai l'obligation de rentrer sinon je perdais mes deux premières années déjà validées. Si je prolongeais mon séjour à l'étranger, je devais tout recommencer à zéro. Ce n'était pas envisageable.
Nîmes n'était pas le seul club à vouloir vous accueillir...
Franck Junillon: Toulouse et Nantes. Notamment Toulouse qui avait beaucoup avancé sur le dossier de l'école de kiné. C'était quasiment bouclé. Après, Nîmes a fait une proposition, ça a pesé... En fait, les discussions ont débuté dès l'été dernier par l'intermédiaire d'Andrej Golic, mon agent (autre ancien de Montpellier). A ce moment-là, "Peggy" (Puigsegur) ne pensait pas pouvoir me recruter. Je connaissais la situation de Nîmes, et il était clair que je ne demandais pas la même chose ici par rapport à un autre club. Et mine de rien, il y a un côté affectif. Même si jusqu'à présent, Nîmes était l'adversaire (il rit !). Midi Libre: En signant à Nîmes, vous intégrez un club pas aussi prestigieux que le MAHB... Franck Junillon: C'est une autre aventure. Melsungen, le club allemand avec lequel je joue la deuxième moitié de tableau en Bundesliga n'est pas prestigieux non plus ! A Nîmes, il me faudra juste allier le handball et les études. Mais en retrouvant l'école où j'ai commencé, j'aurais plus de facilités. Devenir homme de base d'une équipe, ça va vous changer ? Franck Junillon: Par rapport à Montpellier, oui. Mais depuis un an et demi en Allemagne, moins. Je suis arrivé avec un autre statut, d'autres responsabilités, et ça se passe plutôt bien. Vous devenez aussi un peu l'homme-sandwich puisque le club veut vous "vendre" auprès des partenaires. Allez-vous devenir le "Karabatic" nîmois ? (Il est hilare !)
Franck Junillon: Si l'Usam peut se servir de mon arrivée, pourquoi pas. Après, ça ne me regarde pas... Ce qui m'intéresse, c'est ce qui va se passer sur le terrain. Même si je reste attentif au projet général du club à plus long terme.
A 31 ans, combien de temps voulez-vous rester joueur ? Franck Junillon: Pour l'instant, je ne me donne pas de limite. Tant que le physique suit, l'envie est plus que jamais présente. J'en profite un maximum. Dans votre contrat, il n'est pas évoqué une éventuelle descente de l'Usam en D 2 ? Franck Junillon: Non.... Quoi qu'il arrive - je ne le souhaite pas et ce que j'ai vu dans le derby ne me pousse pas à le penser, je serai Nîmois. S'il y a descente, le projet sera de remonter sur la même dynamique. Recueilli par Laurent GUTTING Vendredi 26 Février 2010
Vendredi 26 Février 2010
Lu 339 fois
Ajouter un commentaire
Dans la même rubrique :
Nikola Karabatic : "Ravi de retrouver le groupe !" - 27/07/2010William Accambray: « Ne plus quitter les Bleus » - 19/07/2010Kentin Mahé: « C’est énorme ! » - 16/07/2010Thierry Anti clap de fin - 09/07/2010Johan Boisedu opte pour Balingen - 08/07/2010INTERVIEW | INTERNATIONAL | ELITE : LNH - D2 Masculine | LFH - D2 Feminine | NATIONALE 1 | Actualités | News filantes | NATIONALE 2 - 3 | JEUNES | JEUX CONCOURS | Vidéos |
|||||
|
|
|||||





